Font de Mège

Une forêt laissée en libre évolution

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La propriété de Font de Mège se compose en grande majorité d’une Chênaie blanche riche en vieux arbres sur pied ou morts, riches en micro-habitats (cavités, fissures, écorces décollées) qui jouent un rôle majeur pour de nombreuses espèces patrimoniales telles que le Pique-Prune. Le site se trouve dans un contexte paysager remarquable correspondant aux contreforts de la Montagne de Gâche, dans un massif forestier d’environ 190 hectares situé entre 900 et 110 m d’altitude.
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Carte d'identité

Localisation Entrepierres (04)
Surface 14,7 ha
Type(s) de milieu(x) écosystèmes forestiers
Statut propriété du CEN PACA
Partenaire(s) Association Thiglé, agriculteurs riverains
Invervention CEN PACA depuis 2018

Conditions d’accès

Le site n’est pas équipé pour recevoir du public.

 

Une donation privée pour laisser vieillir la forêt

Madame Brigitte Godard, représentante de l’association Thiglé, a fait don au Conservatoire de sa propriété de 14 ha du Bois de Font de Mège situé au pied de la Montagne de Gâche près de Sisteron. L’opération a pu être réalisée par l’intermédiaire du Fonds de dotation des Conservatoire d’espaces naturels. Cette donation garantit la préservation à long terme de cette forêt qui abrite notamment de vieux chênes porteurs de riche biodiversité.

 

Espèces emblématiques

Flore : Chênaie blanche

Faune : Pique-Prune, Grande Cétoine, Elater ferrugineus, Barbastelle d’Europe.

Pique-Prune © Margot Brunellière – CEN PACA
Agir

Les actions pour préserver le site

Le Conservatoire d’espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d’Azur laisse en libre évolution (sans intervention) les boisements de Chêne pubescent afin de préserver de manière pérenne, grâce à la rencontre avec des propriétaires forestiers riverains, les vieux arbres de la propriété, avec l’ambition de l’étendre à l’ensemble du massif forestier.

Découvrez le projet Cœur de Sylve qui a pour objectif de protéger les vielles forêts en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et de favoriser le développement de « vielles forêts d’avenir ».